Le contexte de rencontre, pas juste les coordonnées.
Où, quand, avec qui, sur quel sujet. Trois mois plus tard, vous retrouvez le détail qui rend l'email humain — celui qui fait dire « il s'est souvenu » au lieu de « il a fait son fichier ».
Un outil né d'un besoin personnel, ouvert au public à force qu'on me demande comment je faisais.
Je fais beaucoup de réseautage. BNI le matin, soirées professionnelles le soir, salons quelques fois par mois, et puis les recommandations qui s'accumulent. C'est mon métier, c'est aussi ce qui me plaît dans mon métier.
Le problème commence après. Trois jours plus tard, je relis une carte. Je ne sais plus exactement où j'ai rencontré cette personne, ni de quoi on a parlé, ni pourquoi on s'est dit qu'on devait se rappeler. J'ouvre mon ordinateur, je saisis son contact à la main, je rédige un email générique que je sens fade en l'écrivant. Je me promets de relancer dans un mois. Je n'y pense plus.
À la fin de l'année, je fais le compte. La moitié des opportunités sont restées tièdes. Pas parce que les rencontres étaient mauvaises. Parce que mon suivi l'était.
J'ai essayé les solutions évidentes. Saisir les cartes le soir même : tenu deux semaines. Un fichier Excel partagé : abandonné au bout d'un mois. Le CRM de l'entreprise : trop lourd pour un contact rencontré 30 secondes sur un stand. À chaque fois, le même constat : l'outil était plus exigeant que la valeur qu'il me rendait.
Le problème n'est pas la carte.C'est le suivi.
Où, quand, avec qui, sur quel sujet. Trois mois plus tard, vous retrouvez le détail qui rend l'email humain — celui qui fait dire « il s'est souvenu » au lieu de « il a fait son fichier ».
Cinq versions selon la situation : networking, commercial doux, partenaire potentiel, après salon, relance simple. Vous relisez, vous ajustez deux mots, vous envoyez. La page blanche ne décide plus à votre place.
Le bon délai, le bon ton, le rappel du contexte exact. Une suggestion de message arrive le moment venu. Vous validez, vous envoyez, vous passez à autre chose — sans avoir à vous souvenir de qui relancer ce mardi.
Pas un tableau de bord pour le plaisir. Une vue simple : 17 cartes ce mois-ci, 6 sans premier email, 9 sans relance. Vous voyez ce qui dort. Vous le réveillez en deux clics.
Pendant plusieurs mois, NetCard n'a été qu'un outil interne. Je scannais, j'envoyais, je relançais. Mes interlocuteurs recevaient un email court, précis, qui mentionnait l'endroit où on s'était croisés et le sujet qu'on avait évoqué. Souvent dans les 24 heures.
Plusieurs m'ont demandé la même chose : « Comment tu fais pour me recontacter aussi vite, et avec autant de précision ? » Au début j'expliquais. Puis j'ai compris : si la question revient autant, c'est qu'il y a un manque.
J'ai décidé d'ouvrir l'outil. Sans grand discours, sans levée de fonds, sans promesse de révolution. Juste un outil qui fait une chose précise, pour des gens qui vivent le même problème.
Pas de scanner de plus. Un assistant qui s'occupe du reste pendant que vous continuez à rencontrer du monde.
Si NetCard vous évite ne serait-ce qu'un seul contact oublié ce mois-ci, l'outil aura déjà payé son année. Et si vous trouvez quelque chose à améliorer, écrivez-moi. Je lis tout.