À propos

L'histoire derrière NetCard.

Un outil né d'un besoin personnel, ouvert au public à force qu'on me demande comment je faisais.

Récit fondateur Genève · 2025 Lecture 4 minutes
Chapitre 01 — Le constat

Je rentre avec une pile de cartes. Et là, le calvaire commence.

Je fais beaucoup de réseautage. BNI le matin, soirées professionnelles le soir, salons quelques fois par mois, et puis les recommandations qui s'accumulent. C'est mon métier, c'est aussi ce qui me plaît dans mon métier.

Le problème commence après. Trois jours plus tard, je relis une carte. Je ne sais plus exactement où j'ai rencontré cette personne, ni de quoi on a parlé, ni pourquoi on s'est dit qu'on devait se rappeler. J'ouvre mon ordinateur, je saisis son contact à la main, je rédige un email générique que je sens fade en l'écrivant. Je me promets de relancer dans un mois. Je n'y pense plus.

À la fin de l'année, je fais le compte. La moitié des opportunités sont restées tièdes. Pas parce que les rencontres étaient mauvaises. Parce que mon suivi l'était.

J'ai essayé les solutions évidentes. Saisir les cartes le soir même : tenu deux semaines. Un fichier Excel partagé : abandonné au bout d'un mois. Le CRM de l'entreprise : trop lourd pour un contact rencontré 30 secondes sur un stand. À chaque fois, le même constat : l'outil était plus exigeant que la valeur qu'il me rendait.

Le problème n'est pas la carte. C'est le suivi.

Chapitre 02 — Ce qui change vraiment

Quatre choses qui font qu'un contact rencontré devient un contact suivi.

01

Le contexte de rencontre, pas juste les coordonnées.

Où, quand, avec qui, sur quel sujet. Trois mois plus tard, vous retrouvez le détail qui rend l'email humain — celui qui fait dire « il s'est souvenu » au lieu de « il a fait son fichier ».

02

L'email de prise de contact prêt en 30 secondes.

Cinq versions selon la situation : networking, commercial doux, partenaire potentiel, après salon, relance simple. Vous relisez, vous ajustez deux mots, vous envoyez. La page blanche ne décide plus à votre place.

03

Les relances qui pensent à votre place.

Le bon délai, le bon ton, le rappel du contexte exact. Une suggestion de message arrive le moment venu. Vous validez, vous envoyez, vous passez à autre chose — sans avoir à vous souvenir de qui relancer ce mardi.

04

L'anti-oubli actionnable.

Pas un tableau de bord pour le plaisir. Une vue simple : 17 cartes ce mois-ci, 6 sans premier email, 9 sans relance. Vous voyez ce qui dort. Vous le réveillez en deux clics.

Chapitre 03 — L'ouverture au public

Au début, je l'ai construit pour moi. Puis on a commencé à me demander.

Pendant plusieurs mois, NetCard n'a été qu'un outil interne. Je scannais, j'envoyais, je relançais. Mes interlocuteurs recevaient un email court, précis, qui mentionnait l'endroit où on s'était croisés et le sujet qu'on avait évoqué. Souvent dans les 24 heures.

Plusieurs m'ont demandé la même chose : « Comment tu fais pour me recontacter aussi vite, et avec autant de précision ? » Au début j'expliquais. Puis j'ai compris : si la question revient autant, c'est qu'il y a un manque.

J'ai décidé d'ouvrir l'outil. Sans grand discours, sans levée de fonds, sans promesse de révolution. Juste un outil qui fait une chose précise, pour des gens qui vivent le même problème.

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Mise au point

Pour éviter le malentendu : ce que NetCard n'est pas.

NetCard n'est pas un scanner de cartes.
C'est un assistant de suivi de contacts rencontrés.
NetCard ne remplace pas votre CRM.
Il agit avant, pour que vos contacts y arrivent enrichis et déjà relancés.
NetCard ne demande pas 20 minutes de saisie par soir.
Il demande 30 secondes par contact, juste après la rencontre.
La promesse, en une phrase

Après chaque rencontre, transformez une carte de visite en contact suivi en moins d'une minute.

Pas de scanner de plus. Un assistant qui s'occupe du reste pendant que vous continuez à rencontrer du monde.

Si NetCard vous évite ne serait-ce qu'un seul contact oublié ce mois-ci, l'outil aura déjà payé son année. Et si vous trouvez quelque chose à améliorer, écrivez-moi. Je lis tout.

Dimitri Hebert - Fondateur NetCard